L’atelier de la gueule noireLoïc Walter


Il y'a quelques années , lassé de ma carrière dans les métiers de l'ameublement , à la recherche  de liberté et d’authenticité, mon attention c'est vite portée  sur  LE couteau , pas UN couteau , pas MON couteau .Mais LE couteau en tant que vecteur , en tant que symbole.Quel meilleur compagnon pour partir à l'aventure qu'un couteau, quel outil plus simple et plus symbolique de nos campagnes?Trop tard pour faire marche arrière , l'évidence était là , claire et tranchante : je devais faire des couteaux.Les premières déceptions ne se firent pas attendre accompagnés de leurs lots de brûlures.La dure réalité était là : c'était tout un univers qu'il fallait domestiquer , comme il me fallait apprivoiser le feu et dompter le marteau .De déceptions en réussites . Doucement les brûlures devinrent le signe d' une journée bien remplie , les entailles des encouragements.Et oui ! C’'est bien la vocation première d'un couteau que de coupé !Doucement  le feu devint ami , la brutalité du marteau ,maintenant libéré, s'était mise au service de la finesse de la ligne. .

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